Vous avez un projet d'abattement pluvial en toiture ? 

Lancez-vous, on s'occupe de tout !
Vous pourrez vous reposer sur nos experts régionaux et notre Bureau d'étude Sopranature® 
pour obtenir :

 

 

Une préconisation d'un système de végétalisation Sopranature® adapté à votre projet 

Une étude technique de ce système
(poids à sec, CME...)

Une expertise gestion de l'eau : calcul de l'abattement global annuel et du respect de la consigne d'abattement avec notre logiciel Skywater Manager

 

 

 


Grâce à Skywater Manager, nos experts vous délivrent des notes de calcul d'abattement pluvial 

✔️Logiciel conçu en partenariat avec l'Université de Strasbourg

 

 

Des questions sur la Gestion des Eaux Pluviales ?
Toutes les réponses dans notre FAQ :

Les Agences de l’Eau proposent des aides sur tout le territoire pour des projets de gestion de l’eau pluviale à la parcelle. Il se peut que des aides soient allouées pour des appels à projets spécifiques (ex : déminéralisation des cours d’école) ou par des départements, des régions voire des fonds européens. Si vous avez un projet spécifique, renseignez-vous auprès de ces organismes.

Seules les toitures végétalisées dites "extensives" peuvent se contenter des seules précipitations naturelles en France métropolitaine, à l'exception du pourtour méditerranéen. Lors de périodes de sècheresse prolongées (plus de 3 semaines consécutives sans pluie associées à des températures elevées) les toitures végétalisées même extensives doivent recevoir un arrosage de sauvegarde.


Les autres types de toitures : « semi-intensives » et « intensives » nécessitent la mise en place d’un système d’irrigation (cf. annexe Arrosage des Règles Professionnelles des Toitures et Terrasses Végétalisées de l'ADIVET, édition n°3 mai 2018). La consommation d'eau est très variable en fonction de la pluviométrie naturelle locale et du type de plantes. Schématiquement, comptez de 1 litre/m²/jour à 10 litres/m²/jour. Le département Sopranature® vous communiquera le besoin en eau des plantes complémentaires à la pluviométrie. L'eau d'arrosage peut également provenir d'un stockage d'eaux pluviales. 

Le stockage temporaire d'eau en toiture doit être pris en compte dans les charges permanentes en toiture tel que défini dans le DTU 43.1. 

La toiture doit faire l'objet d'une étude de dimensionnement préalable par un Bureau d'étude structure. Les charges de neige sont appelées "charges climatiques" et s'additionnent aux charges permanentes. L'entreprise d'étanchéité sera en mesure de vous détailler les charges à prendre en compte pour votre projet et ce sont l’entreprise de Gros œuvre et son Bureau d’études qui dimensionneront et chiffreront la structure.

Les toitures végétalisées sont possibles de 0% à plus de 100% de pente (45°). Des dispositifs de maintien du substrat (de type anti-érosion) sont nécessaires à partir de 20% de pente.

Les toitures végétalisées réalisent un abattement pluvial même sur des toitures en pente. Plus la pente de l'élément porteur est forte et plus l'abattement pluvial est réduit. Actuellement, ce paramètre est encore délicat à modéliser.

La Gestion des eaux pluviales (GEP) sur les toitures existantes est possible dans la mesure où la notion d'abattement pluvial commence dès les premiers centimètres de substrat en toiture. A titre de rappel, 4 cm de gravillons sur une toiture existante peuvent être remplacés par 6 à 8 cm de substrat de culture à condition de mettre la membrane d'étanchéité en conformité vis à vis de la pénétration racinaire.

La durée de vie d'une membrane d'étanchéité bitume SOPREMA est en moyenne de 20 ans. Le complexe de végétalisation n'a pas de durée de vie à proprement parlé, puisque la végétation est pérenne et renaît naturellement chaque année (sous condition d'un entretien régulier et minimum de 2 passages par an). Il est donc d'usage de dire que la végétalisation a la même durée de vie que l'étanchéité de la toiture.

Notez que la présence de végétalisation en toiture protège l'étanchéité des variations de température et des rayonnements UV, aussi la végétalisation peut doubler la durée de vie moyenne de l'étanchéité (jusqu'à 30 – 40 ans).

La réfection d'étanchéité implique généralement la remise en conformité de l'isolation thermique (isolant de classe de compressibilité C pour une toiture végétalisée). La contrainte principale est la mise en conformité de l'étanchéité vis-à-vis de la pénétration racinaire et la définition de la descente de charge acceptable sur la structure du bâtiment. Les travaux de rénovation d'étanchéité sont détaillés dans le DTU 43.5.

La mise en place d'un système de végétalisation est ensuite similaire à un projet neuf.

Les structures alvéolaires ultra légères ne sont pas sujettes au colmatage. Les descentes d'eaux pluviales en toiture doivent faire l'objet d'un entretien régulier dans le cadre de l'entretien annuel des toitures par un professionnel de l'étanchéité.

Les préconisations d'entretien pour chaque typologie de toiture végétalisée doivent être données par le fournisseur du système, elles sont également présentées dans les Règles Professionnelles ADIVET.

Concernant les toitures végétalisées, elles ne constituent pas des gites larvaires pour les moustiques et moustiques tigres dans la mesure où l’eau résiduelle est d’une part temporaire sur la toiture (temps de présence de l’eau inférieur ou égal à 3-4 jours) et d’autre part confinée sous le complexe de végétalisation donc inaccessible. Seules les eaux résiduelles durablement stagnantes et en contact avec l’air extérieur peuvent constituer des zones sensibles pour la ponte.

A ce jour, la rétention d’eau temporaire n’est autorisée que sur support béton. Sur support bois ou bac acier, il est possible de faire de la rétention d’eau grâce aux toitures végétalisées et donc de réaliser un abattement pluvial.

En dimensionnant les solutions Skywater® pour la pluviométrie locale, il est possible de mettre en place ces solutions dans ces climats. Un système d’irrigation est requis, celui-ci peut utiliser une ressource de type eau de pluie.

Chaque projet doit faire l’objet d’une éûtude technico-économique par le département Sopranature afin d’évaluer les coûts au plus juste. En ordre de grandeur, le coût d’un système de végétalisation Fresh représente environ 80 à 100 € / m² auquel s’ajoute un système d’irrigation (20 à 25 €/m²). Le coût du système d’étanchéité avec l'isolation de la toiture s’ajoute.

D’autres solutions Skywater peuvent être associées pour la rétention d’eau pluviale en toiture comme Retentio et Slowli. Une étude de dimensionnement effectuée par le département Sopranature est nécessaire pour établir un chiffrage au plus juste.

L’évapotranspiration de la végétation à proximité des PV joue un rôle significatif sur le refroidissement des cellules photovoltaïques. Selon certaines études, le bénéfice estimé de l’augmentation de la production d’énergie d’un système biosolaire peut compenser le coût supplémentaire de l’installation de la toiture végétale. (Lamnatou et al, 2013)

La création de zones d’ombre partielles par les PV est favorable à la création d’habitats pour la biodiversité spontanée (faune et flore) ainsi qu’à la conservation d’une teneur en eau significativement plus durable dans le substrat.

L’installation d’une végétalisation de toiture (sur au moins 30 % de la surface d’une toiture) permet de respecter les objectifs généraux de performance énergétique et environnemental des bâtiments énoncés dans la loi climat et résilience d’Aout 2021. 

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